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Il y a près de 2 000 ans, un ancien esclave enseignait un conseil que je donne toujours à mes clients.

femme sur fond rouge avec tir à l'arc tirant sa flèche

Il s’appelait Épictète et il était stoïcien.

Son Manuel commence par une distinction toute simple : il y a ce qui dépend de nous, et ce qui n’en dépend pas.

Les stoïciens avaient une image pour ça : celle de l’archer qui ne court jamais après sa flèche.

Après avoir annoncé une décision difficile, on a pourtant souvent ce réflexe, même avec beaucoup d’expérience :

🔴 Rappeler quelqu’un dans la foulée soit-disant "juste pour clarifier".
🔴 Renvoyer un mail à 23 h pour préciser sa pensée.
🔴 Suranalyser chaque silence, chaque regard.

Je comprends, quand on a l’habitude de tout piloter, le plus dur, c’est de lâcher.

Mais comme pour l’archer qui fait tout pour bien viser, si vous avez tout préparé en amont, une fois la flèche partie, il faut savoir accepter que la suite ne dépende plus seulement de vous.