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Une grande partie des résistances en entreprise ne sont pas intellectuelles.

Gravure d'une femme dont le visage s'étire pour engloutir la tête d'un homme

Elles sont émotionnelles, narcissiques, territoriales.

Mais comme ça met mal à l’aise tout le monde, on préfère faire comme si c’était un problème d’arguments.

Exemples :

  • Ce manager qui refuse une idée, pas parce qu'elle est mauvaise, mais parce qu'elle ne vient pas de lui.
  • Cette collaboratrice qui s'oppose à un changement, pas parce qu'il est inefficace, mais parce qu'elle ne veut pas perdre ses repères.
  • Ce dirigeant qui rejette un feedback, pas parce qu'il est faux, mais parce qu'il touche à son image.

Et pour masquer tout ça, on sortira les grands termes : "désaccord stratégique", "manque d'alignement", "mauvais timing".

Et c’est précisément pour ça que certaines discussions tournent en rond.

On tente de résoudre avec des arguments ce qui se joue souvent ailleurs (ego, besoin de contrôle, peur de perdre un statut, rivalités silencieuses, etc,).

🔴 Une décision ne se débloque pas toujours sur un terrain rationnel, mais par une compréhension plus fine de ce qui est réellement en jeu chez les personnes autour de la table.